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Ménopause au travail | Un enjeu que les organisations ne peuvent plus ignorer


Cette donnée n’est qu’un élément d’un portrait plus global. Par exemple, environ le quart des femmes actives au Canada ont 40 ans ou plus et traversent une des étapes de cette transition1. La façon dont les organisations réagissent influence donc la rétention du personnel, la productivité et la culture de travail au quotidien.

Notre livre blanc présente l’ensemble de la situation. Découvrez entre autres :

  • Les trois phases de la ménopause, chacune ayant ses propres symptômes et conséquences au travail.
  • Pourquoi la stigmatisation amène la plupart des employées à taire ce qu’elles vivent et ce que ce silence coûte aux organisations.
  • Des moyens concrets pour les régimes d’assurance collective, comme les comptes de gestion santé, les soins spécialisés ou le soutien en santé mentale, de combler les lacunes.

 

L’enjeu dépasse le cadre d’un seul régime

Les interruptions de carrière liées à la ménopause coûtent à l’économie canadienne environ 237 millions $ en perte de productivité et 3,3 milliards $ en diminution de revenus pour les femmes sur le marché du travail. D’ailleurs, remplacer une employée qui quitte son emploi en raison de symptômes insuffisamment pris en charge coûte environ 55 000 $1. Comme deux millions de femmes de 45 à 55 ans occupent actuellement un emploi au Canada et que ce nombre devrait croître de près du tiers d’ici 20401, les promoteurs de régimes qui n’adaptent pas dès maintenant leur régime d’assurance collective risquent de ne pas pouvoir suivre le rythme.

Pour en savoir plus :

 

 

1 Source : Fondation canadienne de la ménopause, Guide à l’intention des employeurs, 2023.